Des négociations sur le commerce électronique à la zone de libre-échange africaine : un état des lieux
Notice bibliographique
Résumé
En janvier 2019, lors du Forum économique mondial à Davos, l'Union européenne (UE), les États-Unis, la Chine, le Japon, le Canada et 44 autres membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ont décidé d'entamer des négociations plurilatérales pour mettre en place des règles communes et internationales en matière de commerce électronique.Les cycles de négociation sont présidés par l'Australie, Singapour et le Japon et, récemment, l'Indonésie et le Cameroun ont rejoint les négociations.Jusqu'à présent, 28 propositions de texte ont été préparées, six cycles de négociation ont eu lieu et trois autres cycles de négociation sont prévus entre février et mai 2020.Les discussions portent sur tous les enjeux liés au commerce électronique, allant bien audelà des achats en ligne.L'objectif est d'améliorer la confiance des consommateurs dans l'environnement numérique et d'aborder des questions, telles que les flux de données, les droits de douane sur les transmissions électroniques, l'accès au marché des services informatiques et de télécommunications, la confidentialité et la localisation des données, le code source du logiciel.En outre, compte tenu de la crise persistante du modèle de négociation multilatérale de l'OMC, les discussions plurilatérales sur le commerce électronique sont largement considérées comme une réelle opportunité pour renforcer l'autorité et la crédibilité de l'organisation internationale.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,009 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,007 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,006 |
| Communication savante | 0,007 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».