Harms of third party criminalisation under end-demand legislation: undermining sex workers’ safety and rights
Notice bibliographique
Résumé
After Canada's laws criminalising sex work were struck down by the Supreme Court for violating sex workers' rights and new end-demand legislation was passed in 2014. These new laws however continue to criminalise sex work third parties (i.e. venue owners/managers) who gain material benefits, despite evidence that managed in-call venues can provide important protections for sex workers. As part of a longstanding community-based study in Vancouver, this analysis drew on 25 in-depth interviews with third parties who provide services for indoor sex workers. We explored how end-demand third party criminalisation shapes indoor sex workers' working conditions, health and safety. We found that most third parties were women and current/former sex workers, problematising assumptions of third parties as exploitative male "pimps". Third parties provided client screening, security and sexual health resources for sex workers, yet end-demand laws restricted condom availability and access to police protections in case of violence, thereby undermining sex workers' health and safety. Our findings highlight that third party criminalisation under end-demand legislation reproduces the unsafe working conditions under the previous laws deemed unconstitutional by Canada's highest court. Legislative reforms to decriminalise all aspects of the sex industry, including sex workers' right to work with third parties, are urgently needed.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».