Run‐of‐river dams as a barrier to the movement of a stream‐dwelling amphibian
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Human activities frequently create structures that alter the connectivity among habitats or act as barriers to the natural movement of animals. Movement allows individuals to access different habitats, connect life history stages, and maintain genetic diversity. Here, we evaluated whether run‐of‐river (RoR) hydropower projects, an emerging renewable energy source in British Columbia, interrupt the longitudinal connectivity among larval stream amphibians, by altering larval rearing densities, with possible repercussions on growth and survival. In three watersheds, we tested for differences in the average upstream and downstream density of larval coastal tailed frog ( Ascaphus truei ), as well as changes to their longitudinal distribution upstream of the dams, as would be expected if RoR dams or their headponds act as barriers to the natural downstream drift of larvae. We found a 60% decrease in larval densities downstream compared to upstream of dams, consistent with RoR dams interrupting the natural pattern of downstream A. truei drift. Larval densities in the first 10 m above RoR headponds were 3 times higher compared to 100 m upstream, and when expressed in terms of relative abundance, we find a similar pattern, with between 2.5 and 3 times more larvae in the first 10 m above of the headpond than expected if larvae followed a uniform distribution. Our results are consistent with the hypothesis that RoR dams alter the spatial connectivity of A. truei larvae, leading to an accumulation of larvae directly above the dam, with unknown consequences for larval growth and survival. Our findings suggest caution is warranted when interpreting before–after monitoring studies that are often used to evaluate the impact of dams, whereby we find that reductions in downstream densities could be due to interruptions of downstream movement as opposed to direct mortality.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,012 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».