Major and trace element mapping of garnet: Unravelling the conditions, timing and rates of metamorphism of the Snowcap assemblage, west‐central Yukon
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Garnet crystallization has been simulated in the MnNCKFMASHT model system using a simple nucleation and growth scenario, calibrated with three‐dimensional garnet crystal size distribution data as well as garnet compositional data obtained by electron probe micro‐analysis and laser ablation inductively coupled plasma mass spectrometry. Results indicate wide‐spread Barrovian‐type metamorphism for garnet‐zone rocks from the Snowcap assemblage along a hairpin‐shaped pressure–temperature loop with garnet growth from ~515°C and 4 kbar to metamorphic peak conditions of ~600°C and 6 kbar. Lu–Hf garnet‐whole geochronology points to initial garnet growth at c . 192.2 ± 4.7 Ma. Sm–Nd garnet–whole‐rock geochronology applied to a sample with garnet rims enriched in Sm indicates that the metamorphic peak conditions have been attained at c . 172.9 ± 2.4 Ma. Older garnet growth at c . 245.3 ± 0.8 Ma during a low‐ P –high‐ T event has been preserved as garnet cores separated from the Jurassic garnet rims by a sharp microstructural and compositional discontinuity. These polyphase garnets are restricted to Mn‐rich metapelitic lithologies. Trace element zoning in the outermost ~50 μm thin segments of the Early Triassic garnet cores reflects a short garnet growth episode in the presence of melt at peak conditions of ~710°C and 2.5 kbar, supported by phase equilibrium and diffusion geospeedometry calculations. Diffusion simulations across the interface between the Early Triassic garnet core and the Jurassic garnet rim indicate that the Barrovian‐type metamorphism during the Jurassic lasted for 20–25 Myr, in line with the radiometric data.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».