Donner toute sa place au cercle méridien de Toulouse-Jolimont à l’aide d’outils numériques : l’exemple des travaux du projet ReSeed
Notice bibliographique
Résumé
Au XIXe siècle, le cercle méridien est l’instrument majeur de l’astrométrie. Il mesure des positions d’étoiles, et contrôle la course des horloges. Une politique ambitieuse en équipe tous les observatoires institutionnels français au seuil du XXe siècle. La maison Eichens-Gautier produit l’instrument pour tous les observatoires ; celui de Toulouse est installé à l’observatoire de Jolimont en 1891.Mais le cercle méridien est instrument de mesure tout autant qu’objet mesuré. On adjoint à l’instrument mires et accessoires, qui permettent de connaître les déviations subies au moment de la mesure. Ces quotités mesurées permettent de corriger les résultats de l’instrument, soit par le calcul, soit par sa calibration. L’installation des accessoires se fait progressivement, ceux-ci sont même parfois améliorés, au gré des progrès techniques et scientifiques. L’instrument se comprend donc dans ce contexte, l’environnement technique, rendu indispensable au fonctionnement optimal de l’objet ; l’en sortir rompt l’usage et la compréhension de l’instrument.Les cercles méridiens deviennent, au fil de leurs modifications, une fausse-série d’instruments uniques. Impossible à rassembler physiquement, sans la décontextualiser, cette série ne témoigne cependant de toutes ses qualités que dans la comparaison entre instruments, traduisant une dynamique invisible à l’examen des seuls individus.Les possibilités nouvelles apportées par le numérique nous ont permis de modéliser les lunettes et ainsi de mieux comprendre la série. La construction d’un double virtuel de l’objet, par agrégation d’informations et de documentation offre une vision transversale et donne corps à cette série physiquement éclatée.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,003 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».