Rich relations: The evolution and uneasy symbiosis of art and fashion
Notice bibliographique
Résumé
From its earliest roots, art was used to codify and communicate what is fashionable, powerful and luxurious. Recently, however, through institutional mega art projects like the Fondation LV and the Fondazione Prada, fashion seeks not just to legitimize itself, but to position itself as patron-cum-collaborator. Up until now the art world has been happy to take the money, but has been ambivalent towards the commercialization that co-branding brings. However, the highest grossing exhibits at hallowed cultural institutions – like the McQueen retrospective at the Met – have been fashion based. It seems, as of late, the fashion industry has gone past sponsorship and now seems to be colonizing the environs of the art world itself. These new imbrications hold significance for a broad range of related topics such as creative appropriation, feminist theory, and issues of gendered representation and power. As such, the politics of criteria for inclusion and collection must now become a necessary aspect of the dialogue within fashion, art and museum studies, and the thinking that situates them as discrete entities that exist within autonomous domains irrelative to each other also needs to be challenged. This article explores the cartography between autonomous art culture, fashion marketing, and fashion exhibition, and the increased blurring of their overlapping borders. It also looks at the commercialization of the museum and fine art institutional domain.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,059 |
| Communication savante | 0,017 | 0,012 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,009 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».