Exposed Wounds: The Photographic Autopathographies of Hannah Wilke and Jo Spence
Notice bibliographique
Résumé
L’article s’intéresse aux autopathographies produites par Hannah Wilke et par Jo Spence inspirées par la lutte qu’elles ont toutes deux menée contre le cancer dans les années 80 et au début des années 90. Les deux artistes se sont tournées vers l’autopathographie pour réinventer leurs propres images corporelles, ainsi que l’image sociale de leur maladie. En examinant de près leurs productions, l’article décrit les stratégies esthétiques et politiques qu’elles emploient pour transmettre leur expérience. Wilke transforme activement son vécu souffrant en l’image d’un exosquelette blessé, où des marques réelles, ainsi que des signes construits autour de sa douleur sont exhibés sur son corps et par lui. Par cette transformation, l’artiste parvient à exprimer une position critique face aux préjugés culturels qui sont rattachés à (l’image de) sa maladie. Spence, pour sa part, crée une dialectique visuelle du sujet malade, où son image ne peut facilement être réduite aux statuts extrêmes de « victime » ou d’« héroïne ». L’image du sujet qui en émerge demeure dynamique et complexe, et échappe aux stéréotypes préjudiciaux. L’article se penche également sur la dimension performative impliquée dans toute autoreprésentation, et, plus précisément, dans les objets culturels liés à la maladie tels que les talismans et les ex-voto, qui sont décrits par Thierry Davila comme étant des « formes agissantes ». Les oeuvres de Wilke et Spence nous portent à réfléchir sur la lourde responsabilité qu’il nous faut assumer face aux oeuvres pathographiques et aux images de la souffrance.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,012 | 0,011 |
| Communication savante | 0,005 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,007 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».