Creating a ‘sustainability sublime’ to enable megaprojects to meet the United Nations sustainable development goals
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Despite cost and schedule overruns and benefits shortfalls, megaprojects (which are large‐scale projects that typically cost over a billion dollars and take years to develop and build) continue to be promoted and built creating a megaproject paradox. Prominent megaproject scholar Bent Flyvbjerg (2014) argued that this could be motivated by four ‘sublimes’—technological, political, economic and aesthetic that drive new megaprojects being put forward despite their poor performance. Recent evidence shows that better governance practices are helping to improve the overall performance of megaprojects. Despite the United Nations setting 17 sustainable development goals (SDGs) to be achieved by 2030, there are severe shortfalls in initiatives from governments, public organizations and private businesses endangering the achievement of targets set for these goals. In addition, time is running out to achieve these goals with only a decade left. The current initiatives contributing to these goals appear to be focused on individual SDGs even though many of these are interrelated. This article proposes that if politicians, engineers and scientists, businesses leaders and design thinkers could be motivated by a ‘sustainability sublime’ to create megaprojects that contribute to SDGs, it could benefit both the society and the planet. It also argues that a more integrated view of UN SDGs and a suitable governance structure should be applied to ensure that megaprojects created as a result of the sustainability sublime deliver benefits towards achieving UN SDGs.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,017 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,038 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,001 |
| Communication savante | 0,003 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle