GOING IN A DIFFERENT DIRECTION: CRITICAL ARTS-BASED APPROACHES TOGOOGLE MAPS
Notice bibliographique
Résumé
These days, wayfinding is often associated with ‘asking’ Google Maps for directions. Over one billion people per month use Google Maps and Google estimates that one-in-three mobile searches is location-related. Whose routes does Google Maps direct one towards and what types of pathways become naturalized? I approached these questions through performance- and drawing-based research. In the early 1960s, artist Stanley Brouwn stood on a street corner in Amsterdam and asked people for directions with pen and paper in hand. Over the course of the project, Brouwn amassed a collection of hand drawn maps. Now, in contemporary conditions of geomedia, I reactivated Brouwn’s work as an exploratory research project in Toronto, New York City, London, and Amsterdam. I also collected drawings and notes, spontaneously produced in situ, which I analyzed in relation to the location-awareness and real-time feedback of digital mapping technologies. The encounters produced notes and drawings that point to the information literacies used in street-level wayfinding and situate these in relation to the mobilities and spatial perceptions prioritised by Google Maps’ interface and affordances. The paper presents a theoretical framework to assess the types of calibrations at play when proprietary mapping platforms broker spatial information. The paper uses alternative research methods to explore how Google Maps is more than a guide but an orientation towards a Google spatial imaginary while at the same time complicated by the ad hoc layering of other wayfinding strategies.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,020 | 0,023 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,008 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,033 | 0,163 |
| Communication savante | 0,034 | 0,023 |
| Science ouverte | 0,004 | 0,020 |
| Intégrité de la recherche | 0,006 | 0,009 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,012 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».