Optical quantum communication complexity in the simultaneous-message-passing model
Notice bibliographique
Résumé
The communication cost of a classical protocol is typically measured in terms of the number of bits communicated for this determines the time required for communication during the protocol. Similarly, for quantum communication protocols, which use finite-dimensional quantum states, the communication cost is measured in terms of the number of qubits communicated. However, in quantum physics, one can also use infinite-dimensional states, like optical quantum states, for communication protocols. Communication cost measures based on counting the (equivalent) number of qubits transmitted during communication cannot be directly used to measure the cost of such protocols, which use infinite-dimensional states. Moreover, one cannot infer any physical property of infinite-dimensional protocols using such qubit-based communication costs. In this paper, we provide a framework to understand the growth of physical resources in infinite-dimensional protocols. We focus on optical protocols for the sake of concreteness. The time required for communication and the energy expended during communication are identified as the important physical resources of such protocols. In an optical protocol, the time required for communication is determined by the number of time-bin modes that are transmitted from one party to another. The mean photon number of the messages sent determines the energy required during communication in the protocol. We prove a lower bound on the tradeoff between the growth of these two quantities with the growth of the problem size. We call such tradeoff relations optical quantum communication complexity relations.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».