<i>C.S. Lewis and the Christian Worldview</i>. By Michael L. Peterson
Notice bibliographique
Résumé
Can philosophical statements scattered across the writings of a non-philosopher represent a coherent philosophical system? This is the experiment that American philosopher Michael L. Peterson attempts in C.S. Lewis and the Christian Worldview. C.S. Lewis received an Oxford first-class honours in philosophy, tutored briefly, and wrote a cluster of philosophical essays and books on Christian themes, primarily during the Second World War. Lewis’ expertise, however, was literary history. There is some doubt as to whether his diverse popular project of Christian thought is philosophically credible. To make the experiment, Peterson aims ‘to translate Lewis’s response using more contemporary categories and evaluate its effectiveness’ (p. 111). Peterson systematises Lewis’ philosophical statements scattered throughout lectures, essays, and books of apologetics and fiction, putting them in dialogue with modern philosophy. This work of ‘translation’ results in a primer on Lewis’ Christian philosophical thought that demonstrates a somewhat surprising coherence and comprehensiveness. Peterson appropriately begins his study with a literary metaphor: ‘Mind, morality, and longing for the transcendent were “inscriptions” that Lewis sought for several decades to “interpret” philosophically’ (p. 4). Peterson helpfully uses the term ‘abduction’ to describe Lewis’ search for truth and meaning. This approach of ‘inference to the best explanation’ allowed Lewis to engage in a ‘comparative reasoning process regarding the explanatory power of different worldviews’ (p. 16). Peterson shows the abductive logic of each of Lewis’ steps from atheism to ‘the New Look’ and cosmic dualism, to idealism and pantheism, and ultimately to theism. Lewis was a searcher for a total explanation of existence and found it in what he called ‘mere Christianity’—what Peterson idiosyncratically calls ‘classical consensual orthodoxy’ (p. 79).
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,011 |
| Communication savante | 0,005 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,009 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».