Can Large-scale Migration Explain the Giant Planet Occurrence Rate?
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The giant planet occurrence rate rises with orbital period out to at least ∼300 days. Large-scale planetary migration through the disk has long been suspected to be the origin of this feature, as the timescale of standard Type I migration in a standard solar nebula is longer farther from the star. These calculations also find that typical Jupiter-bearing cores shuttle toward the disk inner edge on timescales orders of magnitude shorter than the gas disk lifetime. The presence of gas giants at myriad distances requires mechanisms to slow large-scale migration. We revisit the migration paradigm by building model occurrence rates to compare to the observations, computing simultaneously the migration of cores, their mass growth by gas accretion, and their gap opening. We show explicitly that the former two processes occur in tandem. Radial transport of planets can slow down significantly once deep gaps are carved out by their interaction with disk gas. Disks are more easily perturbed closer to the star, so accounting for gap opening flattens the final orbital period distribution. To recover the observed rise in occurrence rate, gas giants need to be more massive farther out, which is naturally achieved if their envelopes are dust-free. We find that only a narrow region of parameter space can recover the observed giant planet occurrence rate in orbital period, but not simultaneously the mass distribution of low-eccentricity giant planets. This challenges disk migration as the dominant origin channel of hot and warm Jupiters. Future efforts in characterizing the unbiased mass distribution will place stronger constraints on predictions from migration theory.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».