Brown rats and house mice eavesdrop on each other’s volatile sex pheromone components
Notice bibliographique
Résumé
Mammalian pheromones often linger in the environment and thus are particularly susceptible to interceptive eavesdropping, commonly understood as a one-way dyadic interaction, where prey sense and respond to the scent of a predator. Here, we tested the "counterespionage" hypothesis that predator and prey co-opt each other's pheromone as a cue to locate prey or evade predation. We worked with wild brown rats (predator of mice) and wild house mice (prey of brown rats) as model species, testing their responses to pheromone-baited traps at infested field sites. The treatment trap in each of two trap pairs per replicate received sex attractant pheromone components (including testosterone) of male mice or male rats, whereas corresponding control traps received only testosterone, a pheromone component shared between mouse and rat males. Trap pairs disseminating male rat pheromone components captured 3.05 times fewer mice than trap pairs disseminating male mouse pheromone components, and no female mice were captured in rat pheromone-baited traps, indicating predator aversion. Indiscriminate captures of rats in trap pairs disseminating male rat or male mouse pheromone components, and fewer captures of rats in male mouse pheromone traps than in (testosterone-only) control traps indicate that rats do eavesdrop on the male mouse sex pheromone but do not exploit the information for mouse prey location. The counterespionage hypothesis is supported by trap catch data of both mice and rats but only the mice data are in keeping with our predictions for motive of the counterespionage.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».