Evaluating current egg consumption patterns: Associations with diet quality, nutrition and health status in the UK National Diet and Nutrition Survey
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Dietary habits are constantly evolving with changes in culture, economics and the food supply. In the UK, red meat intakes have been declining for more than a decade, while egg consumption has increased in tandem with interest in healthy, sustainable diets. To explore current dietary habits of egg consumers and non‐consumers and potential implications for nutrition and health, we analysed dietary records from 647 adults participating in Year 9 (2017) of the UK National Diet and Nutrition Survey (NDNS) . Mean consumption of eggs and egg dishes was 29 g/day (3.5 eggs/week). Female egg consumers ( n = 224; mean 46 g/day, 5 eggs/week) ate more fruit, vegetables and fish and had significantly higher dietary intakes of protein, monounsaturated fatty acids, n ‐3 polyunsaturated fatty acids and most micronutrients, notably vitamin D, most B vitamins, vitamin C, iron, zinc and selenium, compared with non‐consumers ( n = 150). They also had higher plasma levels of 25‐hydroxyvitamin D, total carotenoids, selenium and ferritin and were less likely to be anaemic. Female egg consumers had a lower mean body mass index and waist circumference, despite reporting a higher mean energy intake than non‐consumers. Male egg consumers ( n = 159; mean 54 g/day, 6 eggs/week) had higher dietary intakes of vitamin D, biotin, iodine and selenium but similar micronutrient status and bodyweight to non‐consumers ( n = 114). There were no significant differences in cardiometabolic risk factors for either sex. Egg consumption appears to be associated with signs of higher dietary quality, better nutritional status, and slightly lower body mass index among women participating in the latest NDNS .
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».