Bladder volume reproducibility after water consumption in patients with prostate cancer undergoing radiotherapy: A systematic review and meta-analysis
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: To minimize toxicity due to radiotherapy in patients with prostate cancer, high bladder volume reproducibility is essential. Water consumption is often used to increase bladder volume reproducibility, but the optimal amount of water required to be consumed remains unclear. We aimed to analyzed the relationship between water consumption and bladder volume reproducibility in patients undergoing radiotherapy for prostate cancer. METHODS: We conducted a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials and cohort studies that assessed bladder volume change after water consumption in patients with prostate cancer undergoing radiotherapy. MEDLINE, Embase, and Cochrane Central Register of Controlled Trials were searched for relevant studies published from database inception up until July 4, 2020. The Newcastle-Ottawa Scale was used to evaluate the risk of bias in the included studies. The outcome was the mean difference (MD) of bladder volume after water consumption, evaluated through meta-analysis using a random-effects model. RESULTS: Ten cohort studies and one randomized controlled trial with a total of 417 patients were included. For 300-400 ml water consumption, the bladder volume MD between during treatment and at computer tomography-simulation (95% confidence interval [CI]) was -11.97 (-51.68 to 27.74), was -45.99 (-82.85 to -9.13) for 500-540 ml water consumption and -45.92 (-78.86 to -12.98) for water consumption until full-bladder sensation was reached. CONCLUSION: Consuming 300-400 ml of water potentially leads to the best bladder volume reproducibility; moreover, the higher the water consumption volume, the lower the bladder volume reproducibility.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,005 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle