SARS-CoV-2 and Health Care Worker Protection in Low-Risk Settings: a Review of Modes of Transmission and a Novel Airborne Model Involving Inhalable Particles
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Since the beginning of the COVID-19 pandemic, there has been intense debate over SARS-CoV-2's mode of transmission and appropriate personal protective equipment for health care workers in low-risk settings. The objective of this review is to identify and appraise the available evidence (clinical trials and laboratory studies on masks and respirators, epidemiological studies, and air sampling studies), clarify key concepts and necessary conditions for airborne transmission, and shed light on knowledge gaps in the field. We find that, except for aerosol-generating procedures, the overall data in support of airborne transmission-taken in its traditional definition (long-distance and respirable aerosols)-are weak, based predominantly on indirect and experimental rather than clinical or epidemiological evidence. Consequently, we propose a revised and broader definition of "airborne," going beyond the current droplet and aerosol dichotomy and involving short-range inhalable particles, supported by data targeting the nose as the main viral receptor site. This new model better explains clinical observations, especially in the context of close and prolonged contacts between health care workers and patients, and reconciles seemingly contradictory data in the SARS-CoV-2 literature. The model also carries important implications for personal protective equipment and environmental controls, such as ventilation, in health care settings. However, further studies, especially clinical trials, are needed to complete the picture.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,004 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle