Measuring the cosmic evolution of dark energy with baryonic oscillations in the galaxy power spectrum
Notice bibliographique
Résumé
We use Monte Carlo techniques to simulate the ability of future large high-redshift galaxy surveys to measure the temporal evolution of the dark energy equation-of-state w(z), using the baryonic acoustic oscillations in the clustering power spectrum as a 'standard ruler'. Our analysis only utilizes the oscillatory component of the power spectrum and not its overall shape, which is potentially susceptible to broadband tilts induced by a host of model-dependent systematic effects. Our results are therefore robust and conservative. We show that baryon oscillation constraints can be thought of, to high accuracy, as a direct probe of the distance - redshift and expansion rate - redshift relations where distances are measured in units of the sound horizon. Distance precisions of 1% are obtainable for a fiducial redshift survey covering 10,000 deg^2 and redshift range 0.5 < z < 3.5. If the dark energy is further characterized by w(z) = w_0 + w_1 z (with a cut-off in the evolving term at z = 2), we can then measure the parameters w_0 and w_1 with a precision exceeding current knowledge by a factor of ten: 1 sigma accuracies Delta w_0 ~ 0.03 and Delta w_1 ~ 0.06 are obtainable (assuming a flat universe and that the other cosmological parameters Omega_m} and h could be measured independently to a precision of +/- 0.01 by combinations of future CMB and other experiments). We quantify how this performance degrades with redshift/areal coverage and knowledge of Omega_m and h, and discuss realistic observational prospects for such large-scale spectroscopic redshift surveys, with a variety of diverse techniques. We also quantify how large photometric redshift imaging surveys could be utilized to produce measurements of (w_0,w_1) with the baryonic oscillation method which may be competitive in the short term.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».