Measuring Systematic Generalization in Neural Proof Generation with Transformers
Notice bibliographique
Résumé
We are interested in understanding how well Transformer language models (TLMs) can perform reasoning tasks when trained on knowledge encoded in the form of natural language. We investigate their systematic generalization abilities on a logical reasoning task in natural language, which involves reasoning over relationships between entities grounded in first-order logical proofs. Specifically, we perform soft theorem-proving by leveraging TLMs to generate natural language proofs. We test the generated proofs for logical consistency, along with the accuracy of the final inference. We observe length-generalization issues when evaluated on longer-than-trained sequences. However, we observe TLMs improve their generalization performance after being exposed to longer, exhaustive proofs. In addition, we discover that TLMs are able to generalize better using backward-chaining proofs compared to their forward-chaining counterparts, while they find it easier to generate forward chaining proofs. We observe that models that are not trained to generate proofs are better at generalizing to problems based on longer proofs. This suggests that Transformers have efficient internal reasoning strategies that are harder to interpret. These results highlight the systematic generalization behavior of TLMs in the context of logical reasoning, and we believe this work motivates deeper inspection of their underlying reasoning strategies.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,052 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».