“There are no days off, just days without shows”: precarious mobilities in the touring music industry
Notice bibliographique
Résumé
The proliferation of online streaming music has led to a loss of income from the sale of recorded music pressuring artists and technicians to find alternate avenues to earn income, particularly through touring. Yet, there is little study on the lives and experiences of workers who tour. I use Lefebvre’s rhythmanalysis to analyze how the rhythm of “tour life” exposes workers to vulnerability and risk. Touring requires synchronizing the needs of daily life to an extreme form of employment-related geographical mobility. On tour, artists and workers struggle with basic self-care, eating, and sleeping in the context of constant travel. The rhythm of touring forces workers to be “always on” and always away in architectures that blur living and working space. The tour bus is a liminal space – neither home or worksite – yet features elements of both. Cultural work further produces an arrhythmic arrangement through the absorption of work into leisure time. For the public, travel or attending concerts are a form of leisure, the eurythmic counterpoint to their daily routines. For musicians and crew these are the quotidian elements of work. Working in the live music industry is seasonal, contractual and contingent on numerous cultural and economic forces. While touring music workers are an extreme case of employment related mobility, the rhythms of their working lives offer insight into the risk and vulnerability experienced by an increasingly mobile workforce.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».