The faint-end slope of the redshift 5.7 Ly[alpha] luminosity function
Notice bibliographique
Résumé
Using new Keck DEIMOS spectroscopy, we examine the origin of the steep number counts of ultra-faint emission-line galaxies recently reported by Dressler et al. (2011). We confirm six Lyman Alpha emitters (LAEs), three of which have significant asymmetric line profiles with prominent wings extending 300-400 km/s redward of the peak emission. With these six LAEs, we revise our previous estimate of the number of faint LAEs in the Dressler et al. survey. Combining these data with the density of bright LAEs in the Cosmic Origins Survey and Subaru Deep Field provides the best constraints to date on the redshift 5.7 LAE luminosity function (LF). Schechter function parameters, phi^* = 4.5 x 10^{-4} Mpc^{-3}, L^* = 9.1 x 10^{42} erg s^{-1}, and alpha= -1.70, are estimated using a maximum likelihood technique with a model for slit losses. To place this result in the context of the UV-selected galaxy population, we investigate how various parameterizations of the Lyman Alpha equivalent width distribution, along with the measured UV-continuum LF, affect shape and normalization of the Lyman Alpha LF. The nominal model, which uses z~6 equivalent widths from the literature, falls short of the observed space density of LAEs at the bright end, possibly indicating a need for higher equivalent widths. This parameterization of the equivalent width distribution implies that as many as 50% of our faintest LAEs should have M_{UV} > -18.0, rendering them undetectable in even the deepest Hubble Space Telescope surveys at this redshift. Hence, ultra-deep emission-line surveys find some of the faintest galaxies ever observed at the end of the reionization epoch. Such faint galaxies likely enrich the intergalactic medium with metals and maintain its ionized state. Observations of these objects provide a glimpse of the building blocks of present-day galaxies at an early time.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».