Determination of the Shear Strength of Rockfill from Small‐Scale Laboratory Shear Tests: A Critical Review
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Determining the shear strength of rockfill is a key task for the design and stability analysis of rockfill structures. When direct shear tests are performed, the well‐established ASTM standard requires that specimen width and thickness must be at least 10 and 6 times the maximum particle size ( d max ), respectively. When the value of d max is very large, performing such tests in laboratory with field rockfill becomes difficult or impossible. Four scaling‐down techniques were proposed in the past to obtain a modeled sample excluding oversize particles: scalping, parallel, replacement, and quadratic. It remains unclear which of the four scaling‐down techniques yields reliable shear strength of field rockfill. In this paper, an extensive review is presented on existing experimental results to analyze the capacity of each scaling‐down technique to determine the field rockfill shear strength. The analyses show that previous researches followed an inappropriate methodology to validate or invalidate a scaling‐down technique through a direct comparison between the shear strengths of modeled and field samples. None of the four scaling‐down techniques was shown to be able or unable to predict the field rockfill shear strength by extrapolation. The analyses further show that the minimum ratios of specimen size to d max dictated by well‐established standards are largely used but are too small to eliminate the specimen size effect. In most cases, this practice results in shear strength overestimation. The validity or invalidity of scaling‐down techniques based on experimental results obtained by using the minimum ratios is uncertain. Recommendations are given for future studies.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle