Eaux troubles : Les navires de croisière au temps de la COVID-19
Notice bibliographique
Résumé
Les navires de croisière géants évoquent des rêves d’opulence, de luxe et de divertissement mêlés à une promesse de découverte culturelle. Malgré leur popularité montante et réussite économique constante, les critiques parfois virulentes accusent l’industrie des croisières de contribuer au surtourisme, de polluer, de sous-payer des travailleurs ou de poursuivre leurs activités dans des territoires juridiques nébuleux. Naviguant avec succès à travers la pression mondiale vers la durabilité, même des épisodes importants d’épidémies de rotavirus, norovirus ou E. coli n’ont pas réussi à faire flancher ses activités. La production de navires toujours plus monumentaux, intégrant des technologies ultramodernes, innovations robotiques et numériques, illustre la folie de grandeur dans laquelle est plongé ce modèle économique. Alors que rien ne semble ébranler ce secteur touristique, l’entrée en jeu de la COVID-19 est vraisemblablement en train de changer la donne. Depuis la fermeture des ports, l’arrêt complet des activités croisiéristes partout dans le monde, et pendant que les opérateurs s’opposent farouchement aux règles de distanciation physique à bord, le démantèlement et la vente accélérée de navires par plusieurs compagnies annoncent la descente aux enfers. En temps de COVID-19, l’imaginaire romantique des navires de croisière se transforme en bombe flottante à retardement et incubateur viral au service de la pandémie. Microcosme de la mondialisation et représentant par excellence des mobilités inégales du tourisme mondial, plus de 60 000 membres d’équipages sont toujours naufragés à la dérive après trois mois de pandémie, coincés dans les filets de la crise. La croisière ne s’amuse plus ; le nouveau virus l’a placée sous les projecteurs et on entame son procès.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,012 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».