Subcentres as Destinations: Job Decentralization, Polycentricity, and the Sustainability of Commuting Patterns in Canadian Metropolitan Areas, 1996–2016
Notice bibliographique
Résumé
Adopting more sustainable modes of transportation and shorter daily commutes remains a fundamental challenge in the struggle for the sustainable transition of cities. While past studies on the sustainability of commuting behaviours partly focused on the place of residence and how the characteristics of commuters or residential neighbourhoods impact sustainable travel, other studies looked at the place of employment to analyze these dynamics. In this study, we investigate the extent to which the recent phase of the rise of peripheral employment has promoted more sustainable travel behaviour, based on the hypothesis that polycentricity has recently favoured a better job–housing balance and co-location. We develop a general typology of employment centres, using Census microdata at fine spatial scale over the 1996–2016 period to observe commuting modes and distances by subcentre types for six major Canadian cities. Our results show that despite recent developments in planning practices—transit-oriented development, transport infrastructure, and changing travel behaviour, the emergence of peripheral subcentres promoted less sustainable commuting patterns in most Canadian metropolitan areas over the period. However, we find sustainable commuting emerging in subcentres where large public transport infrastructure investments have been made, such as in the case of Vancouver’s Millennium and Canada lines. Our study also shows that central business districts (CBDs) and downtown subcentres are becoming relatively more sustainable over the period, which confirms the positive effect of the back-to-the-city movement and changing behaviour toward active transportation in these locations.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,006 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».