Quelle progression des compétences interprétatives des élèves de 12 à 15 ans et quelle prise en compte par leurs enseignants ?
Notice bibliographique
Résumé
Dans cet article qui s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche en cours, nous nous attachons à analyser, d’une part la manière dont 377 élèves issus de 16 classes belges, françaises, québécoises et suisses des niveaux scolaires 7 et 10 (12 et 15 ans) lisent une même nouvelle de Romain Gary, et d’autre part, la manière dont leurs enseignants exploitent ensuite librement le même texte durant une séance en classe. Le premier volet, qui porte sur les compétences interprétatives des élèves dans leurs réponses à un questionnaire, met en évidence la progression qui se manifeste entre les deux niveaux, tant en ce qui concerne la qualité des interprétations que leur nombre. Nous nous intéressons ensuite à l’activité des enseignants, en étudiant d’abord la part que le travail interprétatif y occupe par rapport aux autres processus de lecture, puis ses relations avec différents schèmes d’action, différents genres d’activité scolaires et différents gestes professionnels, et nous nous demandons dans quelle mesure il varie en fonction de l’âge des élèves et du contexte national. Enfin, nous nous interrogeons sur les liens qui peuvent être établis entre nos deux ensembles de données : dans quelle mesure les enseignants exploitent-ils les compétences et les difficultés interprétatives des élèves révélées par les questionnaires ? Et dans quelle mesure, en retour, les réponses des élèves aux questionnaires paraissent-elles influencées par des démarches que privilégient leurs enseignants ?
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,011 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,004 |
| Communication savante | 0,006 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».