Notice bibliographique
Résumé
Les travaux de recherche en histoire de l’art sur les illustrations du Psautier d’Utrecht ont porté principalement sur les problèmes d’identification de sa date, de sa provenance et de ses origines stylistiques. Ces renseignements ont donné des résultats positifs, sans toutefois fournir une meilleure explication de l’emploi surprenant du mode « litéral » dans l’illustration du manuscrit. D’après moi, ceci peut s’expliquer par le rôle didactique important que jouèrent les psautiers au début du moyen âge, particulièrement dans le cadre de la réforme de l’enseignement qu’entreprit Charlemagne. Les psautiers étaient des textes de base pour apprendre le latin. Tout en apprenant à lire les psaumes, les élèves apprenaient les mots par coeur, talent très prisé dans les écoles monastiques. Je pense que les enluminures du Psautier D’Utrecht , surprenantes de par leur nombre (une illustration pour chaque psaume) et leur genre (ce sont les mots exacts du psaume qui sont illustrés et non pas leur symbolisme ou leur signification), doivent être considérées comme des aide-mémoire pour retenir les psaumes. Elles semblent représenter une adaptation des techniques de « l’Art de la mémoire » classique tel que le décrivent les textes anciens de rhétorique. Ces textes existaient au début du neuvième siècle, période où les sources classiques étaient fort recherchées et consultées avec un regain d’intérêt. Si l’on considère les illustrations du Psautier d’Utrecht comme des moyens mnémotechniques dans la tradition de « l’Art de la mémoire », alors certaines de leurs caractéristiques, dont l’explication s’avérait jusque là peu satisfaisante, deviennent intelligibles. C’est sous cet angle que se fait l’analyse des psaumes 92 et 102 qui servent d’exemples pour démontrer comment l’imagerie du Psautier d’Utrecht a été conçue et utilisée à des fins mnémotechniques.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».