Understanding Google Location History as a Tool for Travel Diary Data Acquisition
Notice bibliographique
Résumé
Understanding human mobility within urban settings is fundamental for urban and transport planning. Travel demand modeling and planning typically rely on data that are collected from large-scale household travel surveys (i.e., origin–destination surveys) and compiled into single- or multiple-day travel diaries. The laborious task of collecting these data has left traditional methods with numerous limitations, resulting in significant trade-offs in regard to accuracy, sample size, and study duration, while also being vulnerable to reporting and transcription error. Rising mobile phone ownership has provided opportunities to acquire expansive cellular network data from service providers and location-based service data through smartphone applications. At the same time, the Google Maps smartphone application provides built-in infrastructure that can passively collect detailed location information from user smartphone devices. The resulting data are known as Google location history (GLH). To better understand the potential of these data offerings in transportation modeling and planning, GLH data passively collected from five different smartphones following prescribed itineraries over 12 days was evaluated. As 51% of 934 locations and 32% of 888 trips were matched to the pre-determined travel diary data, it was determined that GLH data does not currently appear to be an adequate tool for travel diary data collection. On average, locations that were missed by GLH were shorter (mean of 355 s), whereas locations that were identified were longer (mean of 762 s).
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,019 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,005 | 0,006 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,002 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».