MétaCan
← tous les travaux

Who Blows the Whistle on Corporate Fraud?

2010· article· en· 1 869 citations· W3121722682 sur OpenAlex· 10.1111/j.1540-6261.2010.01614.x

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Affiliation canadienneUne personne signataire a déclaré un établissement canadien. C'est la seule voie dont dispose la base habituelle.

Scores machine (provisoires)

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Tête enseignante Opus0,013
Tête enseignante GPT0,201
Écart entre enseignants
0,187 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Résumé

ABSTRACT To identify the most effective mechanisms for detecting corporate fraud, we study all reported fraud cases in large U.S. companies between 1996 and 2004. We find that fraud detection does not rely on standard corporate governance actors (investors, SEC, and auditors), but rather takes a village, including several nontraditional players (employees, media, and industry regulators). Differences in access to information, as well as monetary and reputational incentives, help to explain this pattern. In‐depth analyses suggest that reputational incentives in general are weak, except for journalists in large cases. By contrast, monetary incentives help explain employee whistleblowing.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

La notice

Revue
The Journal of Finance
Thématique
Auditing, Earnings Management, Governance
Domaine
Business, Management and Accounting
Établissements canadiens
University of Toronto
Organismes subventionnaires
Mots-clés
IncentiveCorporate governanceBusinessAuditAccountingFinancial fraudEconomicsFinanceMicroeconomics
Résumé présent dans OpenAlex
oui