Trail Smelter Déjà Vu: Extraterritoriality, International Environmental Law and the Search for Solutions to Canadian-U.S. Transboundary Water Pollution Disputes
Notice bibliographique
Résumé
In the 1930s, a privately owned smelting plant in Trail, Canada was the focus of the most famous case in international environmental law: the Trail Smelter Arbitration. But the subject of that landmark case has not gone away. Over the last seventy years, the Trail smelter dumped millions of tons of mercury, arsenic, and toxic waste into the Columbia River. The dumping's effects have been felt in neighboring Washington State, where the toxic discharges have caused environmental harm. In 2003, the EPA began investigating the Washington border area for designation as a Superfund (CERCLA) site, and controversially demanded that the Trail smelter, which operates solely in Canada, submit to EPA jurisdiction and pay for cleanup costs. In July 2004, a Native American tribe filed a citizen's suit: the first time ever Americans have sued a Canadian company under the U.S. Superfund laws.\nThis article explores the United States's unprecedented attempt to apply its Superfund laws extraterritorially and to use domestic courts to resolve U.S.-Canadian transboundary water pollution disputes. In recent years, traditional barriers to relief in domestic courts have vanished. But using U.S. courts to solve international disputes is problematic for a variety of reasons. If transboundary disputes can not be solved diplomatically, the U.S. and Canada would be wise to resolve their transboundary pollution problems through international arbitration. This article analyzes the limitation of domestic law, and argues that the 1909 Boundary Waters Treaty and the landmark Trail Smelter Arbitration provides an appropriate framework to do so successfully.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».