Do Clients Get What They Pay For? Evidence from Auditor and Engagement Fee Premiums
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT Despite the intuitive appeal, prior research finds mixed evidence on whether higher audit fees translate to superior audit quality. Under the assumption that product differentiation between auditors is based, in large part, on the level of financial statement assurance, we propose more refined measures of excess audit fees that separate auditor premiums from other fee premiums. Consistent with our conjecture, we identify significant variation in audit pricing across auditors (i.e., auditor premiums) that relates positively to audit quality. Conversely, we find no evidence that higher engagement‐specific fee premiums (i.e., fee model residuals) are positively related to proxies for audit quality. Additional tests indicate that our results do not simply reflect premiums attributable to auditor characteristics evaluated in prior research (e.g., Big 4 membership, office size, and industry expertise). In fact, our findings suggest that the positive association between auditor premiums and audit quality is better captured at the auditor level than it is at the auditor “tier,” office, auditor‐industry, or engagement levels. In sum, our results suggest that auditors charging higher fees, on average, deliver superior levels of financial statement assurance, but engagement‐specific fee premiums do not reflect quality‐enhancing audit effort. These contrasting results provide a possible explanation for the mixed findings in prior research.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,013 | 0,124 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,003 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,012 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».