The Medium is Not the Message: Reconciling Reputation and Free Expression in Cases of Internet Defamation
Notice bibliographique
Résumé
In this paper the author critiques the approach to defamation over the Internet taken to date by the Canadian common law courts. In the emerging jurisprudence, the courts have relied upon untenably broad generalizations about Internet technology, repeatedly equating it with traditional broadcast media and expressing grave concerns about the corresponding threat to reputation posed by online defamation. This has led the courts to hold that when defamatory words are transmitted using the Internet, this will vitiate the availability of any qualified privilege that would otherwise have immunized the defendant from liability under traditional defamation principles, and substantially increase any resulting award of damages. The author argues that this approach results in a failure to strike the appropriate balance between free expression and the protection of reputation. The jurisprudence can also be seen as a product of a longstanding and unfortunate analytical tendency in defamation law – primarily apparent through the libel/slander distinction – whereby common law courts attach extremely divergent legal consequences to impugned statements based on indefensibly broad generalizations about the degree of danger to personal reputation posed by the medium in which the statement was communicated. Drawing inspiration from a comparison to defamation under the civil law of Quebec, the author proposes a new approach that eschews reliance upon unhelpful analogies and generalizations about particular media including the Internet, and involves the examination of impugned statements on a case-by-case basis, paying careful attention to the context in which these were actually made.Dans cet essai, l’auteur critique l’approche adoptee par les tribunaux de common law canadiens sur la question de la diffamation sur Internet. Dans la jurisprudence emergeante, les tribunaux se sont bases sur des generalisations indefendables quant a la technologie de l’Internet. Ils l’assimilent a de nombreuses reprises aux medias electroniques traditionnels et expriment de graves preoccupations quant a la menace correspondante que pose la diffamation en ligne pour la reputation. Cette approche a mene les tribunaux a statuer que lorsque des mots diffamatoires sont transmis sur Internet, les privileges qualifies qui auraient autrement immunise le defendeur contre toute responsabilite, suivant les principes de la diffamation traditionnelle, sont vicies. Le montant des dommages-interets accordes augmente aussi de facon substantielle. L’auteur soutient que cette approche ne permet pas d’etablir l’equilibre approprie entre la libre expression et la protection de la reputation. La jurisprudence peut aussi etre vue comme le produit d’une fâcheuse tendance analytique de longue date en matiere de diffamation, tendance qui ressort surtout dans la distinction entre diffamation orale et ecrite. Suivant cette tendance, les tribunaux de common law attachent des consequences juridiques extremement divergentes a des declarations en litige, selon qu’elles soient orales ou ecrites. Ces consequences sont basees sur des generalisations larges et indefendables quant au degre de menace pour la reputation personnelle que pose le medium par lequel la declaration a ete communiquee. En s’inspirant d’une comparaison avec la diffamation en droit civil quebecois, l’auteur propose une nouvelle approche qui evite les analogies et les generalisations peu utiles au sujet d’un media particulier, dont Internet. L’approche proposee implique un examen au cas par cas des declarations contestees, pretant une attention particuliere au contexte dans lequel elles ont ete enoncees.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,027 | 0,073 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,013 | 0,045 |
| Communication savante | 0,017 | 0,018 |
| Science ouverte | 0,004 | 0,014 |
| Intégrité de la recherche | 0,022 | 0,013 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».