<scp>Half a Century of Public Software Institutions: Open Source as a Solution to Hold‐Up Problem</scp>
Notice bibliographique
Résumé
Abstract We argue that the intrinsic inefficiency of proprietary software has historically created a space for alternative institutions that provide software as a public good. We discuss several sources of such inefficiency, focusing on one that has not been described in the literature: the underinvestment due to fear of hold‐up. An inefficient hold‐up occurs when a user of software must make complementary investments, when the return on such investments depends on future cooperation of the software vendor, and when contracting about a future relationship with the software vendor is not feasible. We also consider how the nature of the production function of software makes software cheaper to develop when the code is open to the end users. Our framework explains why open source dominates certain sectors of the software industry (e.g., programming languages), while being almost non existent in some other sectors (e.g., computer games). We then use our discussion of efficiency to examine the history of institutions for provision of public software from the early collaborative projects of the 1950s to the modern “open source” software institutions. We look at how such institutions have created a sustainable coalition for provision of software as a public good by organizing diverse individual incentives, both altruistic and profit‐seeking, providing open source products of tremendous commercial importance, which have come to dominate certain segments of the software industry.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,009 | 0,019 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,031 |
| Communication savante | 0,011 | 0,021 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,010 | 0,009 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».