Taxing Consumption in Canada: Rates, Revenues, and Redistribution
Notice bibliographique
Résumé
The introduction of the VAT in Canada, initially in the form of the federal GST in 1991, did not signify a major change in the tax mix even after most provincial sales taxes also became VATs. Canadians do not pay much if any more in taxes on their consumption than they did 25 years ago. Although the GST and its provincial companions are not perfect, the evidence is that they create fewer barriers to investment and growth than the taxes they replaced so that Canadians appear as a whole to be better off than they were before setting off down the road to VAT. Nonetheless, perhaps in part because the VAT in Canada unlike in other countries is generally quoted separately (like retail sales taxes in the US) and hence highly visible, it continues to be politically unpopular and considered undesirably regressive. The major contribution of this paper is to examine in some detail and with some new evidence the incidence of Canada’s sales and excise taxes, a question that has received surprisingly little analysis. Because the share of total consumption taxes coming from sales rather than excise taxes has increased, these taxes are now less regressive than they were before the move to VAT, regardless of how incidence is measured. More importantly, there are solid arguments for using consumption than income as a basis for evaluating the progressivity of consumption taxes, and on this measure the GST and its companion taxes appear to be mildly progressive. However because the remaining excises are quite regressive even on this basis, on the whole the sales and excise system remains mildly regressive.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,011 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,002 |
| Communication savante | 0,004 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».