Judicial Discretion in Derivative Actions Under the Companies Act of 2008
Notice bibliographique
Résumé
The judicial discretion to grant leave for a derivative action, in terms of s 165(5)(b) of the \nCompanies Act 71 of 2008, involves a tension between two equally important policy \nobjectives. On the one hand is the benefit of a right of redress, where a stakeholder may \nseek redress on the company’s behalf; on the other hand is the indisputable need to protect \ncompanies and their directors from nuisance actions by stakeholders. The guiding criteria \nfor the granting of leave attempt to draw a proper balance between these two objectives. \nThey serve as checks and balances to curtail the abuse of the derivative action, by weeding \nout claims that are frivolous, vexatious or meritless. Much depends on the application by \nthe courts of the open-textured criteria for leave to institute derivative proceedings. The \nlegislature has left it to the courts to flesh out the interpretation, application and contours of \nthe guiding criteria and, thereby, to determine effectively the success or failure of this \nremedy in South African law. This article focuses on two leading criteria, namely that the \nproposed action must involve the ‘trial of a serious question of material consequence to the \ncompany’, and that it must be ‘in the best interests of the company’. Guidelines are \nsuggested for the proper judicial approach to these preconditions for a derivative action, \nbased on the jurisprudence developed in Australia, Canada, New Zealand and the \nUnited Kingdom, all of which have influenced the relevant provisions of the Companies \nAct.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».