Evaluating human autosomal loci for sexually antagonistic viability selection in two large biobanks
Notice bibliographique
Résumé
Sex and sexual differentiation are pervasive across the tree of life. Because females and males often have substantially different functional requirements, we expect selection to differ between the sexes. Recent studies in diverse species, including humans, suggest that sexually antagonistic viability selection creates allele frequency differences between the sexes at many different loci. However, theory and population-level simulations indicate that sex-specific differences in viability would need to be very large to produce and maintain reported levels of between-sex allelic differentiation. We address this contradiction between theoretical predictions and empirical observations by evaluating evidence for sexually antagonistic viability selection on autosomal loci in humans using the largest cohort to date (UK Biobank, n = 487,999) along with a second large, independent cohort (BioVU, n = 93,864). We performed association tests between genetically ascertained sex and autosomal loci. Although we found dozens of genome-wide significant associations, none replicated across cohorts. Moreover, closer inspection revealed that all associations are likely due to cross-hybridization with sex chromosome regions during genotyping. We report loci with potential for mis-hybridization found on commonly used genotyping platforms that should be carefully considered in future genetic studies of sex-specific differences. Despite being well powered to detect allele frequency differences of up to 0.8% between the sexes, we do not detect clear evidence for this signature of sexually antagonistic viability selection on autosomal variation. These findings suggest a lack of strong ongoing sexually antagonistic viability selection acting on single locus autosomal variation in humans.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».