Comparison of requirements for using health claims on foods in the European Union, the USA, Canada, and Australia/New Zealand
Notice bibliographique
Résumé
Nutrition is recognized as one of the leading factors influencing the growing incidence of noncommunicable diseases. Despite society experiencing a global rise in obesity, specific populations remain at risk of nutrient deficiencies. The food industry can use health claims to inform consumers about the health benefits of foods through labeling and the broader promotion of specific food products. As health claims are carefully regulated in many countries, their use is limited due to considerable investments required to fulfill the regulatory requirement. Although health claims represent a driving force for innovation in the food industry, the risk of misleading of consumers need to be avoided. The health claim scientific substantiation process must be efficient and transparent in order to meet the needs of companies in the global market, but should be based on strong scientific evidence and plausible mechanisms of actions, to ensure highest level of consumer protection. The objective of this review is to compare the possibilities for using health claims on foods in the European Union, the USA, Canada, and Australia and New Zealand. In particular, we focused on differences in the classification of claims, on the scientific substantiation processes and requirements for health claims use on foods in the selected regions. Reduction of disease risk (RDR) claims are associated with relatively similar procedures and conditions for use, whereas several notable differences were identified for other types of claims. In all cases, RDR claims must be approved prior their introduction to the market, and only a few such claims have been authorized. Much greater differences were observed concerning other types of claims.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».