Des stratégies pédagogiques utilisées en classe de français pour développer la compétence scripturale des élèves
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Dans un contexte où les données probantes sont prisées en éducation, cette thèse en didactique du français rappelle la pertinence, pour la recherche et la pratique, de s’intéresser en premier lieu à ce que l’enseignante fait en classe de français. Quelles sont les stratégies pédagogiques utilisées par les enseignantes en classe de français au secondaire québécois qui participent au développement de la compétence scripturale des élèves? Pour répondre à cette question, trois objectifs de recherche spécifiques sont poursuivis dans cette thèse. Chaque objectif fait l’objet d’un article scientifique, qui s’intègre dans un devis séquentiel de méthodes mixtes (Creswell, Plano Clark, Gutmann et Hanson, 2003). Le premier article vise à identifier les stratégies pédagogiques utilisées en classe de français au secondaire québécois liées à l’écriture de meilleurs textes par les élèves. Il repose sur une analyse secondaire (Dale, 1993) de données collectées à grande échelle au secondaire québécois par le groupe DIEPE (1995) (analyses factorielles exploratoires et régressions multiples à deux niveaux). Le deuxième article vise à identifier les stratégies pédagogiques utilisées en classe de français au secondaire québécois qui, selon le savoir d’expérience (Tardif et Lessard, 1999) des enseignantes, participent particulièrement au développement de la compétence scripturale des élèves. Il repose sur un atelier délibératif (Dogba, Dossa et Dagenais, 2017), lors duquel six enseignantes d’expérience choisissent ensemble des stratégies pédagogiques développant particulièrement la compétence scripturale de leurs élèves. Le troisième article vise à décrire comment peuvent être utilisées en classe de français au secondaire québécois les stratégies pédagogiques retenues consensuellement à l’issue de l’atelier délibératif. Il repose sur l’analyse d’observations directes non participantes menées dans la classe d’une enseignante de français du secondaire québécois au moyen d’un synopsis (Blaser, 2007, 2009; Lord, 2012, 2014; Schneuwly et Dolz, 2009) et d’une grille d’analyse complémentaire qui repose sur les gestes didactiques fondamentaux de l’enseignante (Aeby Daghé et Dolz, 2008; Schneuwly, 2000, 2009; Schneuwly et Dolz, 2009). La mise en relation des résultats des trois articles nous conduit à discuter de leur complémentarité et de celle des méthodes employées ainsi qu’à souligner leurs implications pour la recherche et la pratique. Trois constats se dégagent. 1) Faire écrire les élèves permet aux enseignantes de français du secondaire québécois d’enseigner l’écriture, puisque cela leur permet d’utiliser plusieurs stratégies pédagogiques dans le but de développer la compétence scripturale de leurs élèves. 2) Pour développer la compétence scripturale des élèves, plusieurs stratégies pédagogiques peuvent être utilisées en classe, toutes de façons à la fois singulières et plurielles. Ces stratégies pédagogiques reposeraient toutes sur la mise à disposition de textes, que l’enseignante peut fournir aux élèves ou qu’elle peut leur faire écrire, et sur la mise en évidence des dimensions des objets de savoir à enseigner dans ces textes, bref sur des formes spécifiques des gestes didactiques fondamentaux présentifier et pointer (Schneuwly, 2000, 2009). 3) L’enseignante joue un rôle central pour développer la compétence scripturale des élèves en classe de français au secondaire québécois, par l’étayage et la diversification des stratégies pédagogiques.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,011 | 0,003 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle