Revisiting Auditors Liability for their reports in light of Jetiva and Livent
Notice bibliographique
Résumé
When someone wants information about a company the primary place to go is the annual report. This contains a wealth of data (both financial and non-financial) regarding the performance of a business. One guarantee of accuracy is the statutory audit that must be performed. However, those seeking information may be disappointed. In some cases this is due to a misunderstanding of the nature of audit, which is based on samples and materiality, meaning that an audit does not provide a check on every number in the accounts, and is not a perfect policeman against fraud. In other cases this is due to a failure of auditors to act in accordance with accepted practice, but in such cases tort law may not provide the disappointed party with a remedy. The liability of auditors is a constant battleground. Whilst liability to third parties is relatively settled, both by the decision of the House of Lords in Caparo v Dickman and the liberal use of exclusion notices on the face of the audit report, liability to the audited company and its shareholders is more disputed, particularly in cases of fraud by directing minds. The decision in Stone & Rolls v Moore Stephens provides an unclear basis for refusing compensation to a company damaged by fraud perpetrated by its director, and similar issues have recently arisen in both the UK (Jetivia v Bilta) and Canada (Livent Inc v Deloitte & Touche). Drawing on an examination of case law, accountancy practice and financial statements, this paper seeks to reanalyse the auditors’ duty of care, particularly in fraud cases, in the light of the challenges faced by auditors, financial statement users and the courts.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».