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Enregistrement W3132495213 · doi:10.2196/26589

Understanding Side Effects of Antidepressants: Large-scale Longitudinal Study on Social Media Data

2021· article· en· W3132495213 sur OpenAlexvenueno aff
Koustuv Saha, John Torous, Emre Kıcıman, Munmun De Choudhury

Notice bibliographique

RevueJMIR Mental Health · 2021
Typearticle
Langueen
DomainePsychology
ThématiqueMental Health via Writing
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesNational Institute of Mental HealthNational Institutes of Health
Mots-clésSocial mediaSide effect (computer science)PsychologyScale (ratio)Set (abstract data type)PsychiatryMedicineClinical psychologyComputer scienceWorld Wide Web

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

BACKGROUND: Antidepressants are known to show heterogeneous effects across individuals and conditions, posing challenges to understanding their efficacy in mental health treatment. Social media platforms enable individuals to share their day-to-day concerns with others and thereby can function as unobtrusive, large-scale, and naturalistic data sources to study the longitudinal behavior of individuals taking antidepressants. OBJECTIVE: We aim to understand the side effects of antidepressants from naturalistic expressions of individuals on social media. METHODS: On a large-scale Twitter data set of individuals who self-reported using antidepressants, a quasi-experimental study using unsupervised language analysis was conducted to extract keywords that distinguish individuals who improved and who did not improve following the use of antidepressants. The net data set consists of over 8 million Twitter posts made by over 300,000 users in a 4-year period between January 1, 2014, and February 15, 2018. RESULTS: Five major side effects of antidepressants were studied: sleep, weight, eating, pain, and sexual issues. Social media language revealed keywords related to these side effects. In particular, antidepressants were found to show a spectrum of effects from decrease to increase in each of these side effects. CONCLUSIONS: This work enhances the understanding of the side effects of antidepressants by identifying distinct linguistic markers in the longitudinal social media data of individuals showing the most and least improvement following the self-reported intake of antidepressants. One implication of this work concerns the potential of social media data as an effective means to support digital pharmacovigilance and digital therapeutics. These results can inform clinicians in tailoring their discussion and assessment of side effects and inform patients about what to potentially expect and what may or may not be within the realm of normal aftereffects of antidepressants.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict)
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,174
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0010,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,251
Tête enseignante GPT0,473
Écart entre enseignants0,222 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations57
Publié2021
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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