Does biomarker use in oncology improve clinical trial failure risk? A large‐scale analysis
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
PURPOSE: To date there has not been an extensive analysis of the outcomes of biomarker use in oncology. METHODS: Data were pooled across four indications in oncology drawing upon trial outcomes from www.clinicaltrials.gov: breast cancer, non-small cell lung cancer (NSCLC), melanoma and colorectal cancer from 1998 to 2017. We compared the likelihood drugs would progress through the stages of clinical trial testing to approval based on biomarker status. This was done with multi-state Markov models, tools that describe the stochastic process in which subjects move among a finite number of states. RESULTS: Over 10000 trials were screened, which yielded 745 drugs. The inclusion of biomarker status as a covariate significantly improved the fit of the Markov model in describing the drug trajectories through clinical trial testing stages. Hazard ratios based on the Markov models revealed the likelihood of drug approval with biomarkers having nearly a fivefold increase for all indications combined. A 12, 8 and 7-fold hazard ratio was observed for breast cancer, melanoma and NSCLC, respectively. Markov models with exploratory biomarkers outperformed Markov models with no biomarkers. CONCLUSION: This is the first systematic statistical evidence that biomarkers clearly increase clinical trial success rates in three different indications in oncology. Also, exploratory biomarkers, long before they are properly validated, appear to improve success rates in oncology. This supports early and aggressive adoption of biomarkers in oncology clinical trials.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,010 | 0,263 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle