Planning a Just City: Examining waterfront redevelopment projects from a social justice perspective
Notice bibliographique
Résumé
Cette thèse traite du concept de justice sociale en urbanisme, sur la manière dont la justice sociale est négociée dans les projets de réaménagement urbain et sur les acteurs, stratégies et facteurs qui contribuent à la création de réaménagements plus justes. Les études de cas portent sur des réaménagements de sites riverains, des lieux où agissent d’importantes forces économiques, sociales, culturelles et environnementales. Les réaménagements de sites riverains peuvent favoriser la justice sociale et environnementale en intégrant des espaces publics de haute qualité et en offrant une plus grande proximité à la nature. Mais ils accueillent souvent des aménagements urbains haut de gamme qui excluent de nombreux résidents et inscrivent certaines valeurs et mémoires plutôt que d’autres dans le paysage urbain. Par l’analyse de cas qui impliquent des conflits raciaux ou ethniques, environnementaux et économiques, ce travail traite des questions suivantes : Comment la justice sociale est-elle intégrée dans les plans de réaménagement de sites riverains ? Quels procédés et facteurs permettent aux urbanistes et planificateurs d’atteindre des objectifs de justice sociale dans ces projets ? Comment les questions de justice sociale peuvent-elles être mieux intégrées et opérationnalisées dans les réaménagements de sites riverains ? J’effectue des études de cas détaillées de trois projets récents, dans deux villes, Tel-Aviv – Jaffa et Washington, D.C. : le réaménagement du port de Jaffa, la « Anacostia Waterfront Initiative », et le « Bridge Park » de la 11ème rue. Dans les deux villes, les inégalités raciales ou ethniques, environnementales et économiques ont été au centre des préoccupations. Malgré les obstacles, les réaménagements démontrent un certain niveau d’engagement en faveur de la justice sociale. J’utilise des récits historiques, des documents de politique publique, des plans directeurs, des publications dans les médias, de l’observation visuelle et participante, et des entretiens avec 45 acteurs clés pour reconstituer les processus de délibération, de prise de décision et de mise en œuvre. J’analyse les implications du réaménagement au sens de la justice sociale : Qui sont les « gagnants » et qui sont les « perdants » ? Qu’est-ce que les planificateurs et les membre de la communautés considèrent comme « juste », et existe-t-il des différences entre leurs approches ? Quelles stratégies les acteurs ont-ils utilisées pour promouvoir l’équité sociale ? La recherche mène à plusieurs conclusions sur la revitalisation des zones urbaines riveraines, la justice social et l’urbanisme. Premièrement, alors que les trois projets ciblent explicitement les enjeux de justice sociale, les demandes en la matière sont édulcorées et compromises au cours de la mise en œuvre. Deuxièmement, le leadership, de politiciens, urbanistes et autres fonctionnaires sont cruciaux dans la quête de justice sociale. Troisièmement, la discussion sur la justice en urbanisme doit dépasser le cercle des urbanistes. Parmi les leaders urbains potentiels, les urbanistes ont un champs d’action plus limité par les structures de gouvernance et ils n’ont peut-être pas les compétences requises pour exercer du leadership dans ces environnements difficiles. Quatrièmement, les résultats obtenus dans la lutte pour la justice sociale dépendent largement de l’action de groupes de la société civile (ONG, organisations communautaires et autres). La justice sociale n’est donc pas seulement un produit d’approches politiques descendances ou ascendantes ; elle constitue le résultat de négociations à long terme entre différents acteurs et hiérarchies. Finalement, nonobstant l’utilité du prisme de la justice sociale pour étudier l’urbanisme, la recherche future pourrait tirer avantage d’une perspective quadruple, qui englobe les aspects sociaux mais aussi économiques, environnementaux et identitaires de la justice.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».