Bloated Bureaucrats or Underappreciated Public Servants? How do Public and Private Sector Wages Compare in Alberta?
Notice bibliographique
Résumé
A year before the United Conservation Party was elected in Alberta, the final budget from the NDP government allocated some $21.6 billion to public sector salaries, wages and benefits, or 38.4 percent of the total expenditures of $56.2 billion (government of Alberta 2018). The same budget estimated a deficit of $8.8 billion.[1] With the general distaste in Alberta for budget deficits, coupled with current low energy revenues and the political improbability of introducing a sales tax as a steady and predictable revenue stream, the province is left with few options to reduce the budgetary shortfall and to keep the debt‐GDP ratio from increasing. If revenues cannot be enhanced, then expenditures must be controlled to reduce any budgetary shortfall. The fact that public‐sector earnings comprise such a large expenditure item means that this compensation is an obvious target for any expenditure‐reduction exercise. The fact that so many Albertans have recently lost lucrative employment in the private sector, while the public sector has remained relatively unscathed, has left public sector workers as obvious targets in any cost‐cutting exercise. In short, many Albertans are demanding that they receive value for their tax dollars when it comes to the provision of public services, and with public sector compensation such a large line item in the budget, it is inevitable that this compensation will be scrutinized. [1] The estimated deficit has since decreased to $6.9 billion (Government of Alberta 2019).
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,009 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,005 | 0,010 |
| Études des sciences et des technologies | 0,007 | 0,007 |
| Communication savante | 0,009 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».