Science and Sex Testing: The Beginnings of a Female Testing Discourse
Notice bibliographique
Résumé
In the 1960s, the International Olympic Committee (IOC) sanctioned testing to verify the sex of elite female athletes. Sex tests, as they were called, did not extend to male athletes, and they have tended to rely on appearance and performance alone. Now measuring testosterone levels, the Eligibility Regulations for the Female Classification scrutinizes female athletes far more than male athletes. This dissertation contributes to the sex testing literature by investigating three under-explored avenues: the history of the sex testing sports medical literature, a medical discourse analysis of IOC documents based on the implementation of sex testing, and a critical feminist analysis of the 2019 hearing of runner Mokgadi Caster Semenya.\nData collection comes from a range of sources, including the IOC’s archives, medical journals, IOC Medical Committee correspondence from 1950-1999, current regulations for hyperandrogenism in the IAAF, and the Court of Arbitration of Sport (CAS) hearing Mokgadi Caster Semenya & ASA v IAAF (2019). This dissertation introduces a discourse called ‘female testing,’ highlighting the IOC’s continued history of testing only female athletes for sex. This critical feminist analysis questions the role of the IOC and the IOC medical commission’s science in determining sex-based testing. This dissertation recommends more critical oversight into the relationship between sport science and ethics, and a more pragmatic approach to addressing female testing. Female tests in sport go far beyond what ordinary people are familiar with regarding their biological makeup. The tests currently in place leave some athletes in the women’s category at a disadvantage, including women, women of colour, trans folks, queer-identifying folks, and women from non-Western nations.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,021 | 0,021 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,025 | 0,111 |
| Communication savante | 0,016 | 0,013 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,008 |
| Intégrité de la recherche | 0,009 | 0,012 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».