Allele frequency of variants reported to cause adenine phosphoribosyltransferase deficiency
Notice bibliographique
Résumé
Adenine phosphoribosyltransferase deficiency is a rare, autosomal recessive disorder of purine metabolism that causes nephrolithiasis and progressive chronic kidney disease. The small number of reported cases indicates an extremely low prevalence, although it has been suggested that missed diagnoses may play a role. We assessed the prevalence of APRT deficiency based on the frequency of causally-related APRT sequence variants in a diverse set of large genomic databases. A thorough search was carried out for all APRT variants that have been confirmed as pathogenic under recessive mode of inheritance, and the frequency of the identified variants examined in six population genomic databases: the deCODE genetics database, the UK Biobank, the 100,000 Genomes Project, the Genome Aggregation Database, the Human Genetic Variation Database and the Korean Variant Archive. The estimated frequency of homozygous genotypes was calculated using the Hardy-Weinberg equation. Sixty-two pathogenic APRT variants were identified, including six novel variants. Most common were the missense variants c.407T>C (p.(Met136Thr)) in Japan and c.194A>T (p.(Asp65Val)) in Iceland, as well as the splice-site variant c.400 + 2dup (p.(Ala108Glufs*3)) in the European population. Twenty-nine variants were detected in at least one of the six genomic databases. The highest cumulative minor allele frequency (cMAF) of pathogenic variants outside of Japan and Iceland was observed in the Irish population (0.2%), though no APRT deficiency cases have been reported in Ireland. The large number of cases in Japan and Iceland is consistent with a founder effect in these populations. There is no evidence for widespread underdiagnosis based on the current analysis.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».