Expanded Atmospheres and Winds in Type I X-Ray Bursts from Accreting Neutron Stars
Notice bibliographique
Résumé
Abstract We calculate steady-state models of radiation-driven super-Eddington winds and static expanded envelopes of neutron stars caused by high luminosities in type I X-ray bursts. We use flux-limited diffusion to model the transition from optically thick to optically thin, and include effects of general relativity, allowing us to study the photospheric radius close to the star as the hydrostatic atmosphere evolves into a wind. We find that the photospheric radius evolves monotonically from static envelopes (r ph ≲ 50–70 km) to winds (r ph ≈ 100–1000 km). Photospheric radii of less than 100 km, as observed in most photospheric radius expansion bursts, can be explained by static envelopes, but only in a narrow range of luminosity. In most bursts, we would expect the luminosity to increase further, leading to a wind with photospheric radius ≳100 km. In the contraction phase, the expanded envelope solutions show that the photosphere is still ≈1 km above the surface when the effective temperature is only 3% away from its maximum value. This is a possible systematic uncertainty when interpreting the measured Eddington fluxes from bursts at touchdown. We also discuss the applicability of steady-state models to describe the dynamics of bursts. In particular, we show that the sub- to super-Eddington transition during the burst rise is rapid enough that static models are not appropriate. Finally, we analyze the strength of spectral shifts in our models. Expected shifts at the photosphere are dominated by gravitational redshift, and are therefore predicted to be less than a few percent.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».