Investigating common risk factors in the comorbidity of cannabis use and psychosis
Notice bibliographique
Résumé
Introduction. La comorbidité entre les troubles psychotiques et l'abus de substances est associée à une évolution négative. Pour mieux traiter l'abus de substance dans la psychose, il est nécessaire d'identifier les facteurs spécifiques qui augmentent la prévalence de consommation de substances dans cette population, particulièrement les aspects du trouble psychotique qui pourraient exacerber la consommation de substances. Objectifs. Identifier si des symptômes d'hyperactivité-inattention durant l'enfance et des déficits dans les processus de récompense pourraient se qualifier comme des facteurs communs sous-jacents de la comorbidité des troubles psychotiques et de la consommation du cannabis. Méthodes. Nous avons fait les quatre expériences suivantes : 1. L'utilisation des symptômes de TDAH mesurés de façon rétrospective en utilisant un rapport des parents (Child Behavior Checklist) pour prédire la consommation de cannabis chez les premiers épisodes psychotiques (PEP). 2. L'association entre le plaisir anticipé rapporté et la consommation de cannabis chez les patients psychotiques et les contrôles. 3. L'examen de la réponse physiologique à des images plaisantes et de cannabis en utilisant les potentiels évoqués cérébraux (ERP), l'expressivité faciale et la conductivité de la peau chez les contrôles et les patients psychotiques qui consomment du cannabis. 4. L'effet du cannabis sur les activités quotidiennes, les mesures fonctionnelles et l'effortcomportemental pour des stimuli de récompense chez les patients psychotiques et les contrôles qui consomment du cannabis. Résultats. 1. Plus de symptômes d'inattention durant l'enfance prédirait un trouble de consommation du cannabis et l'inaptitude de rester abstinent pour le cannabis chez les PEP. 2-4. Les patients psychotiques démontrent des déficits de récompense sur plusieurs mesures incluant : la réponse rapportée de récompense, l'engagement dans des activités quotidiennes qui demandent de l'effort, l'effort exercé pour rechercher des stimuli plaisants et le traitement prolongé des stimuli plaisants tel que mesuré avec le potentiel retardé positif (LPP) de l'ERP. Lorsque l'on compare la réponse des sujets pour les stimuli plaisants versus les stimuli de cannabis, les consommateurs de cannabis contrôles ont démontré un biais significatif envers les images plaisantes sur toutes les mesures, alors que les patients ont démontré une réponse similaire sur les stimuli plaisants et de cannabis sur la plupart des mesures. Une réponse diminuée sur plusieurs mesures sur lesquelles les patients ont démontré un déficit était associée avec une consommation plus grande de cannabis : la réponse rapportée de récompense, l'effort comportemental pour rechercher des stimuli plaisants et la réponse LPP aux stimuli plaisants.Conclusions et signification. 1. Nos résultats concernant l'inattention durant l'enfance associée à une consommation subséquente du cannabis chez les PEP, lorsque complémentés par les études qui démontrent que ces symptômes sont plus prévalent chez les sujets qui développent plus tard des troubles psychotiques, sont consistants avec les symptômes d'inattention durant l'enfance qui sont déterminants dans la vulnérabilité à développer des troubles psychotiques et de consommation de substances. 2-4. Des déficits dans les processus de récompense sont présents chez les individus avec des troubles psychotiques et certains de ces déficits pourraient prédisposer les individus à consommer du cannabis de façon plus importante. Si ces résultats sont plus amplement développés, ils pourront donner des pistes de traitement pour la consommation de substances dans les populations psychotiques.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».