Notice bibliographique
Résumé
Summary The Mars surface/near‐surface is often considered to be biocidal. Here, diverse lines of evidence are presented indicating that some terrestrial microbes can survive the in‐situ conditions albeit in an inactive state. For the purposes of planetary protection, it is important to consider what we mean by a planetary ‘surface’; this term has qualitatively distinct definitions fordifferent scientific disciplines, and can also have different meanings from a humanviewpoint versus that of a microbial cell. Most microbial cells spores or other cells deposited on Mars, even those that initially fall on the outward‐facing part of the absolute surface, will fall within pores of the regolith or become covered by its dust. They are, therefore, protected from ultra‐violet radiation. Desiccating conditions and low temperatures (−40 to −70°C) can act to preserve rather than kill all microbes, potentially maintaining cellular viability – especially for certain extremophiles – over geological timescales. Whereas salts are ubiquitous on Mars, many terrestrial microbes are highly tolerant to NaCl and other salts, and these substances (including potentially inhibitory chaotropes such as MgCl 2 and perchlorates) cannot access cells in the absence of a liquid milieu. Whereas the Mars regolith is nutrient‐deplete and conditions may be acidic in places, oligotrophic conditions per se are not biocidal and many terrestrial microbes can thrive in acidic conditions (some acidophiles can proliferate at or below pH 0). The low temperatures of Mars' surface are not conducive to metabolic activity, but the biophysical sophistication and robust stress biology of many terrestrial microbes, and the protection afforded by Martian conditions, are likely to ensure the long‐term viability of some extremophilic microbes if transported to Mars.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».