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Enregistrement W3144303639 · doi:10.3389/feart.2021.630493

Permafrost Carbon and CO2 Pathways Differ at Contrasting Coastal Erosion Sites in the Canadian Arctic

2021· article· en· W3144303639 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

fundUn bailleur canadien est enregistré sur le travail.
aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevueFrontiers in Earth Science · 2021
Typearticle
Langueen
DomaineEarth and Planetary Sciences
ThématiqueClimate change and permafrost
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesNatural Environment Research CouncilHorizon 2020 Framework ProgrammeBundesministerium für Bildung und ForschungDeutsche ForschungsgemeinschaftAurora Research Institute
Mots-clésPermafrostDebrisErosionEnvironmental scienceCoastal erosionArcticSeawaterOrganic matterTotal organic carbonCarbon dioxideHydrology (agriculture)Environmental chemistryOceanographyGeologyGeomorphologyEcologyChemistry

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Warming air and sea temperatures, longer open-water seasons and sea-level rise collectively promote the erosion of permafrost coasts in the Arctic, which profoundly impacts organic matter pathways. Although estimates on organic carbon (OC) fluxes from erosion exist for some parts of the Arctic, little is known about how much OC is transformed into greenhouse gases (GHGs). In this study we investigated two different coastal erosion scenarios on Qikiqtaruk – Herschel Island (Canada) and estimate the potential for GHG formation. We distinguished between a delayed release represented by mud debris draining a coastal thermoerosional feature and a direct release represented by cliff debris at a low collapsing bluff. Carbon dioxide (CO 2 ) production was measured during incubations at 4°C under aerobic conditions for two months and were modeled for four months and a full year. Our incubation results show that mud debris and cliff debris lost a considerable amount of OC as CO 2 (2.5 ± 0.2 and 1.6 ± 0.3% of OC, respectively). Although relative OC losses were highest in mineral mud debris , higher initial OC content and fresh organic matter in cliff debris resulted in a ∼three times higher cumulative CO 2 release (4.0 ± 0.9 compared to 1.4 ± 0.1 mg CO 2 gdw –1 ), which was further increased by the addition of seawater. After four months, modeled OC losses were 4.9 ± 0.1 and 3.2 ± 0.3% in set-ups without seawater and 14.3 ± 0.1 and 7.3 ± 0.8% in set-ups with seawater. The results indicate that a delayed release may support substantial cycling of OC at relatively low CO 2 production rates during long transit times onshore during the Arctic warm season. By contrast, direct erosion may result in a single CO 2 pulse and less substantial OC cycling onshore as transfer times are short. Once eroded sediments are deposited in the nearshore , highest OC losses can be expected. We conclude that the release of CO 2 from eroding permafrost coasts varies considerably between erosion types and residence time onshore . We emphasize the importance of a more comprehensive understanding of OC degradation during the coastal erosion process to improve thawed carbon trajectories and models.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,834
Score d'incertitude au seuil0,858

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0010,001
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,025
Tête enseignante GPT0,206
Écart entre enseignants0,181 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle