Une modélisation relationnelle des configurations sociétales liées aux phénomènes d’émergence : un exemple de recherche dans le Maroc contemporain
Notice bibliographique
Résumé
Les sciences sociales, comme l’économie, la sociologie, l’histoire, l’anthropologie et d’autres disciplines, tentent depuis plusieurs siècles d’expliquer comment les sociétés humaines vivent et se développent (ou s’effondrent). De nombreuses théories sont ainsi nées à travers de nombreuses controverses et de nombreuses déceptions. Pour les besoins de cet article, je divise ces théories en deux catégories : théories du développement économique et théories sociologiques. Les premières tendent à expliquer pourquoi certains groupes humains parviennent à générer de la croissance et du développement, les secondes s’efforcent de montrer comment les sociétés vivent et se transforment. Cette division est bien entendu discutable, mais permet de placer le regard sur les deux objectifs majeurs du texte, à savoir, d’une part, comprendre comment des groupes humains dans le Maroc contemporain ont réussi à développer et améliorer leurs niveaux et modes de vie, d’autre part, montrer que des modélisations différentes de celles qui sont couramment pratiquées en sciences sociales (fondées sur la prééminence explicative des individus ou des structures) sont possibles et apportent des angles de vue qui permettent de comprendre plus profondément et plus efficacement les systèmes sociaux sur lesquels nous voulons intervenir. La modélisation décrite ici est « relationnelle » et a été réalisée à l’aide d’un modèle analytique construit par l’auteur, dont le nom RISE est l’acronyme de « Relation, Individu, Système et Événement ». Cette modélisation a permis de décrypter la situation de trois sites sociétaux considérés initialement comme émergents au Maroc.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,018 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».