18. Comparing Relationships between Plant Body Sizes and Minimum Reproductive Threshold Sizes for Species of Contrasting Life History
Notice bibliographique
Résumé
Two traits are fundamental in defining plant life history strategies: How big can a species get? And how big does it need to get before it can reproduce? Previous research has shown that there is a general positive relationship between these two traits, across species, and this can be accounted for as a trade-off. In this project, I explored whether this relationship differs among herbaceous species with perennial versus annual or biennial life histories. Perennials, because of their capacity to grow across several years, might generally be expected to display a relatively large MAX (maximum potential body size) and hence large MIN (minimum reproductive threshold size) compared with annuals or biennials that live only one or two years. In addition, annuals/biennials might be expected generally to have a smaller MIN for a given MAX, compared with perennials because of selection in the ancestral past — i.e. in frequently disturbed habitats, where annuals and biennials are common, predictable early death (from disturbance) has imposed strong selection to produce at least some offspring quickly, regardless of how small/suppressed the plant might be. I tested these predictions for resident plants sampled from natural populations of 105 species found in the vicinity of Kingston, Ontario. Remarkably, the results support neither prediction, and point to an alternative consequence of selection in shaping plant life history strategies; i.e. small MIN for a given MAX has also been favoured in perennials but for a different reason — as a strategy for competitive fitness.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».