Communiquer oralement : une compétence à développer au collégial
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Au Québec et dans le reste de la francophonie, contrairement à l’enseignement de la communication écrite, il n’existe pas de tradition de l’enseignement de la communication orale, à l’exception peut-être de celle associée à l’exposé oral. Les étudiants n’ont à peu près jamais reçu un enseignement formel de la communication orale au primaire et au secondaire. Il n’est donc pas étonnant de constater que prendre la parole en public ou tout simplement s’adresser à un professeur ou à un pair peut s’avérer complexe et stressant pour les étudiants du collégial. La compétence à communiquer oralement reste donc à développer chez ces derniers, et ce, dans les programmes tant techniques que préuniversitaires, de même que dans l’ensemble des disciplines de la formation générale. Cette réflexion traitera de la communication orale au collégial. Plus précisément, il sera question de pistes possibles pour soutenir les étudiants dans le développement de cette compétence et de propositions pour évaluer cette dernière. Cela mettra en lumière cette compétence trop souvent oubliée ou négligée qui va bien au-delà du simple exposé oral, car être compétent en communication orale, c’est aussi savoir poser une question, entrer adéquatement en contact avec un professeur ou un pair, présenter les résultats d’un travail à un groupe de pairs, participer à un débat, mener un entretien, justifier son propos, expliquer un raisonnement, etc.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,011 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,004 |
| Communication savante | 0,001 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle